mercredi 28 octobre 2009

Le mal... le bien.


Je ne sais pas ce que je fais, je ne contrôle plus mes gestes. J’ai du mal à voir ce qui m’arrive. Je crois, me semble t’il qu’un objet coupant ce trouve entre mes doigts. Il griffonne mes jambes, danse sur mes poignets. J’ai cru avoir mal, un instant, seulement. Ce n’était qu’un mirage, un mal pour un bien. Je crois baigner dans une béatitude, quel bonheur troublant, irritant même. Malsain. Je baigne dans un bonheur, une coulée de rouge transperce mon corps. Elle est mon bien-être.

Je n’ai jamais ressenti cela auparavant, le nirvana. C’était, quelque chose si loin, tellement irréel que je ne pensais l’atteindre. Ce doit être cela, je dois être dans un autre monde. Celui, de l’irréel et du bien-être : d'un bien par un mal. Je dois être dans un endroit, où tout est beau, où tout n’est que silence joyeux et où les démons ne sont que poussière. Je n’ai plus peur de la vie, je crois pouvoir l’affronter. Cette chose qui n’est que malheur, cette vie, cette Terre.

Je me trouve à présent dans une enveloppe de sang, cela me fait mal, je souffre. J’affronte à présent la vie ; j’ai connu le bonheur, je crois pouvoir faire face au malheur. Adieu, mon nirvana.

Generously Andy.

vendredi 2 octobre 2009

Je gratte une allumette, la flamme est bien petite. J'allume ma cigarette, un silence, voici un moment parfait; gaché par l'intervenance d'un mal.


J'ai en moi cette sensation étrange, celle de la dernière fois. Elle est, je crois, une seconde boule naissant en moi. Cette boule n'est plus mon rejet, elle est bien plus grosse, elle est, quelque chose de bien plus mauvais. Non, que dis-je! Elle n'est pas mauvaise, seulement, voilà qu'elle est dangereuse.

*

C'est un caillou. Il est un petit coquin, un démon. Oh oui, hélas en voilà encore un. "Xezbeth, dit-il, je suis Xezbeth le démon des mensonges."Je ne sais plus quoi faire, je me sens perdue dois-je me lever?


"Non reste là, tu es bien à mes coter. Je t'apprendrais ce que tu es, dit-il, démon des fourberies!" Il se mit à rire, quant à moi j'essayais de m'ôter de la chaise.

*
Je suis à terre, mes jambes me font mal et il y a du sang partout. Je crois que ça coule, quelque part en haut; je pleure du ventre, oui j'ai mal au ventre. C'est rouge et ce n'est pas beau, je le vois bien, lui, le vilain. Il s'en amuse, il rit! C'est mal, ce que je fais. Je mens tout le temps, mais je sais que c'est à cause de lui, ce coquin, il est toujours derrière moi à me dicter les choses que je dois dire.
Il me fait mentir, je deviens un démon.


Il y a quelque chose dans mes jambes, c'est horrible, cette sensation. Quelque chose me fait mal et y joue : le caillou. Le démon me tends un objet, ça coupe. "Ecrit mon nom avec cela sur tes jambes, dit-il, et tu n'auras plus mal. Fais-moi confiance."

*

Je finis par l'écrire. Ca fait mal, j'ai eu mal. Je me sens barbouillée je suis recouverte de rouge, il s'agit de mon propre sang. Oh! Mais que vois-je? Le caillou est là, stocké dans ma cuisse gauche. Je l'attrape, l'immobilisant. Je l'enlève, le lance. Xezbeth disparu : Je suis Andy, démon des mensonges et des fourberies.

C'est alors que je m'aperçue que depuis le début, je m'autodétruisais.
Generously Andy.

mercredi 16 septembre 2009

Requiem for a fool.


A ce moment là je me sentis maladroite, oui comme à ces moments là ou l'on se sent perdu. Je me sens attiré par un mal être : un démon surgit en moi. Je ne sais comment y échapper, j'ignore même ce qu'il est mais pourtant je voudrais le chasser. C'est, je crois une petite boule qui se perds en mon corps, elle m'a traversé de la tête aux pieds, elle a tout touché, tout arraché. Mon cerveau, mon cœur, mes poumons, ma chair, mes jambes; tout, tout est fichu. Cette chose m'a détruite partiellement, je crois bien qu'elle en finira bientôt, il sera trop tard... elle m'aura tué. En ce moment précis elle s'est logé dans ma gorge, elle me bloque je ne peux plus crier, plus respirer. C'est un mouvement trop absurde, que de vouloir l'y dérober.
Je ne sais que penser, cette chose à peut-être raison de moi. La boule sait tout, cette petite chose n'est qu'autre que mon rejet, je rejette... je rejette ce que je peux bien en penser, je ne veux pas, je ne suis pas. Mes mots sont trop vagues et le seront toujours, tant que moi-même ne saurais ce que je veux, ce que je ressens réellement.

Generously Andy.

mercredi 19 août 2009

The reality, now!


All day and all of the night... il est déjà vingt et une heure trois, nous sommes déjà mercredi, la semaine démarre fort. Si la vie défile si vite elle risque de nous passer entre les doigts. Les adultes nous répètes souvent qu'il faut profiter tant qu'il en est encore temps, bien , et maintenant je fais quoi ? Ma vie défile, je ne peux ni l'arrêter ni continuer ainsi, mener une vie de déchéance pour passer les soirées les plus cool de ma vie ne stoppera jamais la vie vous me direz d'attendre devant la télé non plus. Il faudrait partir, ou bien réaliser quelque chose d'important pour nous, quelque chose que l'on serait fier de montrer. Je veux faire de ma vie un roman, je ris, ris de ma bêtise! J'ignore le pire, est-ce le fait que je m'en rende compte et que je continue ou le fait que j'ai honte moi-même d'être ainsi. Je compte accomplir de bonnes choses mais quelles sont-elles, que pourrais-je bien faire ? De quoi pourrais-je être fière au point de le montrer ? Le fait est que c'est l'une des choses qui dans mon avenir est fortement irréalisable.
Generously Andy.