
Je ne sais pas ce que je fais, je ne contrôle plus mes gestes. J’ai du mal à voir ce qui m’arrive. Je crois, me semble t’il qu’un objet coupant ce trouve entre mes doigts. Il griffonne mes jambes, danse sur mes poignets. J’ai cru avoir mal, un instant, seulement. Ce n’était qu’un mirage, un mal pour un bien. Je crois baigner dans une béatitude, quel bonheur troublant, irritant même. Malsain. Je baigne dans un bonheur, une coulée de rouge transperce mon corps. Elle est mon bien-être.
Je n’ai jamais ressenti cela auparavant, le nirvana. C’était, quelque chose si loin, tellement irréel que je ne pensais l’atteindre. Ce doit être cela, je dois être dans un autre monde. Celui, de l’irréel et du bien-être : d'un bien par un mal. Je dois être dans un endroit, où tout est beau, où tout n’est que silence joyeux et où les démons ne sont que poussière. Je n’ai plus peur de la vie, je crois pouvoir l’affronter. Cette chose qui n’est que malheur, cette vie, cette Terre.
Je me trouve à présent dans une enveloppe de sang, cela me fait mal, je souffre. J’affronte à présent la vie ; j’ai connu le bonheur, je crois pouvoir faire face au malheur. Adieu, mon nirvana.
Je n’ai jamais ressenti cela auparavant, le nirvana. C’était, quelque chose si loin, tellement irréel que je ne pensais l’atteindre. Ce doit être cela, je dois être dans un autre monde. Celui, de l’irréel et du bien-être : d'un bien par un mal. Je dois être dans un endroit, où tout est beau, où tout n’est que silence joyeux et où les démons ne sont que poussière. Je n’ai plus peur de la vie, je crois pouvoir l’affronter. Cette chose qui n’est que malheur, cette vie, cette Terre.
Je me trouve à présent dans une enveloppe de sang, cela me fait mal, je souffre. J’affronte à présent la vie ; j’ai connu le bonheur, je crois pouvoir faire face au malheur. Adieu, mon nirvana.
Generously Andy.
